La dernière disgrâce de l'homme [Bernanos]
M. Ouine : "La dernière disgrâce de l'homme, fit-il, est que le mal lui-même l'ennuie."
Bernanos, Monsieur Ouine, p. 196
M. Ouine : "La dernière disgrâce de l'homme, fit-il, est que le mal lui-même l'ennuie."
Bernanos, Monsieur Ouine, p. 196